Malus écologique 2025 : préparez-vous à payer plus cher pour votre voiture !
Le gouvernement français poursuit son engagement en faveur de la transition écologique en durcissant la fiscalité automobile. À compter du 1er mars 2025, les automobilistes devront faire face à un malus écologique renforcé, qui vise à pénaliser les véhicules les plus polluants. Cette réforme prévoit une hausse des taxes ainsi qu’un abaissement des seuils d’émission de CO₂ déclenchant le malus, rendant l’acquisition d’un véhicule thermique plus coûteuse.
Qu’est-ce que le malus écologique ?
Le malus écologique est une taxe appliquée lors de l’immatriculation d’un véhicule neuf, en fonction de ses émissions de CO₂. Ce dispositif, mis en place pour inciter à l’achat de véhicules plus propres, est devenu de plus en plus strict avec le temps.
Dès mars 2025, plusieurs modifications importantes entreront en vigueur :
- Le seuil d’application du malus passera de 118 g/km à 113 g/km de CO₂.
- Le montant maximal du malus augmentera à 70 000 euros, contre 50 000 euros auparavant.
- Un malus au poids sera ajouté, pénalisant les véhicules lourds, y compris certains modèles électriques.
L’État renforce ainsi sa politique environnementale, faisant de la voiture thermique un produit de plus en plus onéreux.
Quels véhicules seront concernés ?
Ce durcissement ne touche pas uniquement les modèles haut de gamme. Avec l’abaissement des seuils d’émission, des modèles populaires seront également soumis au malus.
| Modèle | Émissions de CO₂ (g/km) | Malus estimé au 1er mars 2025 |
|---|---|---|
| Renault Captur TCe 90 | 133 g/km | 1 901 euros |
| Peugeot 208 PureTech 100 | 116 g/km | 695 euros |
| Dacia Sandero | 114 g/km | 800 euros |
| BMW X6 M | 250 g/km | 70 000 euros |
Ce tableau illustre l’élargissement des véhicules impactés. Si les SUV haut de gamme comme le BMW X6 M subissent des malus élevés, des modèles plus accessibles comme la Renault Clio ou la Dacia Sandero sont également concernés.
Le malus au poids : une double peine pour les automobilistes
Une autre nouveauté qui risque d’inquiéter les acheteurs est l’instauration d’un malus au poids. Cette taxe s’appliquera aux véhicules dépassant 1 500 kg, avec une pénalité progressive de 10 euros par kilo supplémentaire.
Même les voitures électriques ne seront pas exemptées. À partir de 2026, les modèles de plus de 2 100 kg seront également soumis à cette taxe. Ce dispositif pourrait ainsi freiner l’essor des SUV électriques, pourtant perçus comme une alternative plus écologique.



